L'autre
. . .Dehors, noir et sang. Le soleil meurt à l'indifférence du ciel, noyé dans l'encre de nuit. Au pied de ta fenêtre, les restes du jour. Cendres de neige et bouts de chairs qu'on abandonne au chagrin. - A tes pieds, mon c½ur qui palpite rouge sang.
. . .Assise sur ta chaise de paille avec un crayon, tu rêves lointain. Et tes cheveux de vent fouettent mon imagination. Je rêve d'ailleurs – cet ici qui n'existe pas. Des mots doux chatouillent mes oreilles. Des mots qui émanent de toi. Autant de baisers volés du bout de ta plume. - Tu fais chanter le papier. Entre tes mains nait son plus beau cri de douleur.
. . .Au bord des pages, un éclat d'astre. Tes yeux qui coulent toutes les étoiles du monde. Éternelle renaissance du vain espoir. Éternelle chute sans point final. Tu l'écriras toujours. Tu l'attendras toujours.
. . .Mon visage se trouble d'un sourire, esquisse fleurie dans paysage sombre. - Tu es belle comme un clair de lune quand tu pleures.
. . .J'avale tes mots, comme une torture : « Je n'aime que toi, amour ». Brouillard nocturne. Ces mots qui ne me voient pas. Je voudrais les rayer de ton vocabulaire. Toi – lui – moi, sans intermédiaire. J'en rêve. J'en crève. Je t'aime.
. . .Je jette un caillou contre ta fenêtre. Double tranchant. Fraction de sourire / morceaux de désillusion. Ton prince charmant n'est pas là. Il n'y a que moi – rien et toi – tout ; et le ciel, ce mur qui m'ampute de toi. Froissement de rêves, le monde à genoux. Mon c½ur s'effondre sous l'avalanche de cailloux que tu ne m'as jamais jetés.
. . .J'aurais voulu que mes mots... - Lignes brisées éclatées plein vol... - Contre ton c½ur. J'aurais voulu, page à page, avec toi. J'aurais voulu... Comme une héroïne de papier mâché. J'aurais voulu...
. . .Mais je suis le « en trop », le « trop tard », le « trop loin », le « pas assez ». L'inhumain au c½ur gros. L'inconnu. Le livre raté. Celui qu'on oublie au fond d'un vieux tiroir. Je suis le moins que rien, le plus que tout, le près de toi, le loin de nous. « L'autre »... cet indicible non lu loin des yeux loin du c½ur.
. . .Assise sur ta chaise de paille avec un crayon, tu rêves lointain. Et tes cheveux de vent fouettent mon imagination. Je rêve d'ailleurs – cet ici qui n'existe pas. Des mots doux chatouillent mes oreilles. Des mots qui émanent de toi. Autant de baisers volés du bout de ta plume. - Tu fais chanter le papier. Entre tes mains nait son plus beau cri de douleur.
. . .Au bord des pages, un éclat d'astre. Tes yeux qui coulent toutes les étoiles du monde. Éternelle renaissance du vain espoir. Éternelle chute sans point final. Tu l'écriras toujours. Tu l'attendras toujours.
. . .Mon visage se trouble d'un sourire, esquisse fleurie dans paysage sombre. - Tu es belle comme un clair de lune quand tu pleures.
. . .J'avale tes mots, comme une torture : « Je n'aime que toi, amour ». Brouillard nocturne. Ces mots qui ne me voient pas. Je voudrais les rayer de ton vocabulaire. Toi – lui – moi, sans intermédiaire. J'en rêve. J'en crève. Je t'aime.
. . .Je jette un caillou contre ta fenêtre. Double tranchant. Fraction de sourire / morceaux de désillusion. Ton prince charmant n'est pas là. Il n'y a que moi – rien et toi – tout ; et le ciel, ce mur qui m'ampute de toi. Froissement de rêves, le monde à genoux. Mon c½ur s'effondre sous l'avalanche de cailloux que tu ne m'as jamais jetés.
. . .J'aurais voulu que mes mots... - Lignes brisées éclatées plein vol... - Contre ton c½ur. J'aurais voulu, page à page, avec toi. J'aurais voulu... Comme une héroïne de papier mâché. J'aurais voulu...
. . .Mais je suis le « en trop », le « trop tard », le « trop loin », le « pas assez ». L'inhumain au c½ur gros. L'inconnu. Le livre raté. Celui qu'on oublie au fond d'un vieux tiroir. Je suis le moins que rien, le plus que tout, le près de toi, le loin de nous. « L'autre »... cet indicible non lu loin des yeux loin du c½ur.
.



